CapPilote — le poste de pilotage
La partie que vous voyez. Un navigateur, vos écrans, vos contenus, votre planning. Rien à installer sur votre ordinateur, et la même interface sur téléphone.
Le même savoir-faire, deux noms enfin clairs : CapPilote pour piloter vos écrans depuis un simple navigateur, CapDisplay pour les faire vivre. Aujourd'hui plus de 600 afficheurs en service.
VisualCom conçoit, installe et exploite de l'affichage dynamique depuis plus de dix ans. ClicAndPublish était le nom de sa plateforme — un seul mot pour désigner à la fois le logiciel et le lecteur posé derrière l'écran, si bien que nos clients ne savaient plus de quoi ils parlaient au téléphone. Le nom n'a pas disparu : il a donné son sigle aux deux produits qui en sortent.
Depuis 2026, ClicAndPublish se décline en deux produits : CapPilote et CapDisplay. CapPilote est le logiciel de pilotage, utilisé depuis un navigateur ; CapDisplay est le lecteur installé dans l'écran. CAP est le sigle de ClicAndPublish. Les deux sont édités par VisualCom, à Nouméa, en Nouvelle-Calédonie. Le nom ClicAndPublish reste valide et désigne la même plateforme, la même équipe et les mêmes comptes. Déclaration à jour au .
La partie que vous voyez. Un navigateur, vos écrans, vos contenus, votre planning. Rien à installer sur votre ordinateur, et la même interface sur téléphone.
Ce qui tourne dans l'écran ou dans le petit boîtier derrière. Il garde le contenu chez lui : une coupure de réseau ne noircit pas votre vitrine.
ClicAndPublish → CAP
Le sigle n'a pas été choisi dans un cabinet de branding : il était déjà là, dans le nom. CAP, c'est ClicAndPublish. Ce que vous avez acheté ne change pas de mains, ne change pas d'équipe et ne change pas d'adresse.
CapPilote fait trois choses qu'aucune autre solution d'affichage dynamique ne propose : regarder un écran en vidéo temps réel, distribuer les fichiers d'écran à écran sur le réseau local, et prendre la main à distance sans logiciel tiers. Tout le monde sait vendre de l'affichage dynamique ; ce qui suit vient de dix ans passés à dépanner de vrais écrans, sur de vraies lignes internet, à 17 000 km des sièges sociaux.
Ouvrez la fiche d'un écran et regardez-le en temps réel, comme une vidéo. Pas une capture toutes les dix secondes : un flux fluide, qui montre la diffusion telle qu'un client la voit à cet instant.
La connexion s'établit directement entre l'écran et votre navigateur. Rien ne transite par nos serveurs — donc pas de relais qui retarde l'image, et aucune vidéo de vos locaux stockée chez nous.
Sur un site qui compte plusieurs écrans, le premier télécharge le fichier depuis nos serveurs ; les suivants se servent chez leurs voisins, par le réseau local. Votre ligne internet ne paie la vidéo qu'une seule fois.
Mesuré chez nous : une vidéo de 480 Mo poussée sur 4 écrans. 29 % des morceaux sont venus du réseau local — 450 Mo qui n'ont jamais pris la ligne du site. Les quatre écrans à jour en 5 min 16 s.
Prendre la main à distance sur un écran Android ou un poste Windows, directement depuis le navigateur : voir l'écran, cliquer dedans, taper au clavier. Sans TeamViewer, sans aucun logiciel tiers à installer ni à renouveler.
Option réservée aux comptes VIP, à 10 € par mois et par siège. Elle suppose un écran provisionné par nos soins — c'est ce provisionnement qui autorise la simulation des gestes.
Votre graphiste vous livre une belle carte : décor, photos, noms de produits — et les prix, cuits dans l'image. Le jour où un tarif change, il faut retourner le voir. Ici, l'IA lit les montants, le serveur les situe au pixel près, les efface d'une COPIE de votre fichier, et un calque les redessine à leur place depuis votre menu board. Vous changez un prix : l'écran suit en moins d'une minute. Le visuel, lui, ne bouge jamais.
Et devant une mise en page vide, le syndrome de la page blanche n'épargne personne : écrivez simplement ce que vous voulez voir — « le menu du midi sur fond sombre, trois colonnes, mes prix à jour, le logo en haut à droite » — et la mise en page se construit. Vous gardez la main sur chaque élément : c'est un point de départ, jamais un verrou.
Une affiche imprimée dit une chose, une seule, jusqu'à ce que quelqu'un aille la décrocher. Un écran dit ce qu'il faut, au moment où il le faut, sur douze sites à la fois. Les quatre chiffres ci-dessous sont les nôtres, chronométrés sur nos propres installations — pas des statistiques du secteur.
Nous ne citons aucune statistique du secteur, et c'est délibéré. Les chiffres qui circulent sur l'affichage dynamique — taux de mémorisation, hausses de ventes — se recopient d'un site à l'autre sans qu'on retrouve l'étude d'origine. Nous préférons montrer ce que nous avons mesuré nous-mêmes, et que vous pouvez nous demander de refaire devant vous. Faites ensuite le calcul qui vous concerne : ce que coûte une affiche A2 réimprimée chaque semaine — l'impression, le transport, et la personne qui la pose sur chacun de vos points de vente — face à 42 € par an et par écran.
Vous n'avez pas besoin d'acheter un « écran d'affichage dynamique ». Vous avez besoin d'un écran — celui du hall, celui de la salle d'attente, celui que vous avez déjà — et de quoi lui donner quelque chose à dire. Il y a deux chemins, et le second ne coûte rien du tout.
199 € TTC, l'unité
Une clé HDMI de la taille d'un paquet de chewing-gums. Elle se branche derrière l'écran et s'alimente sur le port USB de l'écran lui-même : pas de prise supplémentaire à trouver, pas de bloc secteur, pas un câble de plus qui pende. L'écran s'allume, CapDisplay démarre, votre contenu apparaît.
0 € de matériel en plus
Beaucoup d'écrans professionnels — et une bonne partie des téléviseurs récents — embarquent déjà Android. Dans ce cas, CapDisplay s'installe directement dedans. Aucun boîtier, aucun câble HDMI, aucune alimentation supplémentaire : un seul cordon secteur pour tout l'ensemble, et plus rien à cacher derrière l'écran.
Dans les deux cas, le logiciel est le même et le tarif est le même : 42 € par an et par afficheur, gratuit à vie pour un utilisateur et un premier écran. Voir le détail des tarifs.
CapDisplay tourne aujourd'hui sur plus de 600 afficheurs, répartis sur plus de 130 sites, en Nouvelle-Calédonie et en Polynésie française. Cette carte est vivante : elle se met à jour toutes les trois heures, directement depuis nos serveurs.
Aucun nom de client n'apparaît sur cette carte, et les positions sont volontairement arrondies à environ 300 m : elle montre un secteur, jamais l'adresse de quelqu'un. Chaque pastille porte le nombre d'écrans du site.
Six choses qui reviennent tous les jours chez nos clients. Il y en a d'autres, mais celles-là sont celles qu'on nous redemande.
Le contenu est stocké dans l'écran. Une coupure d'Internet ne vous laisse pas une vitrine noire — elle vous laisse la diffusion d'hier, ce qui n'est pas la même chose.
Un écran à Nouméa et un écran à Papeete n'ont pas la même heure. Vos plages horaires sont comprises à l'heure locale de chaque écran, pas à la vôtre.
Un film jusqu'à 2 Go peut être déposé directement sur l'écran sans traverser votre médiathèque ni saturer votre ligne.
Vous tenez une liste de produits et de prix ; l'écran la met en forme tout seul, et la suit à chaque modification.
Des écrans voisins sur le même réseau peuvent jouer la même chose en même temps, sans décalage visible entre eux.
Le siège prépare, les magasins publient. Chaque compte ne voit que les écrans et les dossiers qui le concernent.
CapDisplay équipe des restaurants, des galeries commerciales, des aéroports et des banques en Nouvelle-Calédonie. Voici quelques-unes de ces installations, racontées en détail sur le site de VisualCom.
Trois écrans professionnels 43 pouces pour le menu board du comptoir, dans le hall public de l'aéroport international.
Deux totems 65 pouces pour moderniser la communication de la chambre auprès des passagers.
Des écrans professionnels en salle et au comptoir, pilotés depuis un espace dédié à l'enseigne.
Des écrans publicitaires suspendus dans les allées, au-dessus des rayons.
Sept moniteurs en mode portrait pour la carte du nouveau restaurant de la galerie.
Trois écrans 55 pouces à l'entrée, qui donnent un aperçu gourmand des spécialités préparées sur place.
Plus de réalisations sur visualcom.nc.
CapPilote revient à 3,50 € par mois et par afficheur, soit environ deux fois moins que Yodeck ou OptiSigns. Voici le coût mensuel d'un afficheur, ramené à la même unité, chez les principales solutions du marché. Les tarifs sont ceux affichés publiquement par chaque éditeur.
Le prix ne dit pas tout. Le tableau complet compare aussi ce que chacun sait faire —
diffusion hors ligne, prise en main à distance, vidéo locale, écrans synchronisés.
Voir le comparatif détaillé
Un compte, un écran, et vous voyez par vous-même. Gratuit à vie pour un utilisateur ; quinze jours pour essayer tout le reste. Aucune carte bancaire n'est demandée.